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16/11/2010

Algérie/France : signature d'un protocole d'accord sur l'aménagement des territoires


Écrit par Médi@terranée
Vendredi, 12 Novembre 2010 13:25

Un protocole d'accord pour une convention-cadre dans le domaine de l'aménagement des territoires a été signé, jeudi à Alger, entre l'Algérie et la France.

Le document a été signé par le ministre algérien de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, Chérif Rahmani, et par la secrétaire d'État française chargée de la Politique de la Ville, Mme Fadela Amara.

A la faveur de cette convention, il sera mis en place les axes de coopération et de partenariat en matière de développement des territoires urbains, d'échanges d'expériences, d'expertises en ingénierie territoriale, de formation, de montage de projets communs et de mise en oeuvre de stratégies d'aménagement et de développement des territoires en liaison avec la mise en oeuvre du Schéma national d'Aménagement du territoire (SNAT).

Les thèmes de coopération retenus entre les deux parties sont des axes "majeurs" et visent à encadrer la stratégie du SNAT et à maîtriser le développement des territoires dans le cadre des quatre lignes directrices du SNAT, à savoir la durabilité, l'équilibre territorial, l'attractivité, la compétitivité et l'équité.

Ce qui devrait aboutir à l'émergence en Algérie d'un système de villes qui répondent aux attentes des citoyens et qui présentent des capacités d'accueil qualitatives pour les générations futures.

14:15 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

Début de la semaine mondiale de l'entrepreneuriat au Liban

Publié dans "L'Orient - Le jour"


La semaine mondiale de l'entreprenariat au Liban (Global Entrepreneurship Week, GEW) a démarré hier. Organisé par Berytech, en collaboration avec 18 entreprises, ONG et universités locales, cet évènement - célébré pour la première fois au Liban et qui devra rassembler quelque 500 participants - a pour but de générer de nouveaux emplois sur le marché local à travers la création de nouvelles compagnies et de contribuer ainsi à freiner la fuite des cerveaux.

Lancée officiellement en 2007 à Londres, la GEW est une initiative de la fondation Erwin Marion Kauffman.

14:11 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

La croissance économique marocaine suscite un intérêt croissant

Paru dans "ECONOSTRUM"
Du nord au sud, le Maroc est en chantier. L’Etat modernise ses infrastructures et son modèle économique, sous le regard attentif des investisseurs internationaux.

TANGER MED II.jpg

le chantier du port TANGER MED II (photo : CG)

MAROC. Des autoroutes qui percent les plaines, des ponts qui pointent vers le ciel et des tramways qui traversent fièrement les métropoles : le Maroc affiche ostensiblement sa croissance. Loin de la carte postale, le pays modernise son économie et, s’il développe son potentiel touristique, il mise également sur d’autres secteurs. Avec une réussite presque insolente, alors que l’Europe peine à se relever de la crise.

C’est certainement le port de Tanger qui illustre le mieux le phénomène. A 45 km de la ville, sur un terrain vierge avec vue imprenable sur l’Espagne toute proche, les autorités marocaines ont créé de toute pièce un port commercial moderne, capable d’accueillir les plus gros navires du monde. Entré en service en 2007, le port Tanger Med tourne à plein et a déjà entamé ses travaux d’agrandissement. Autour de lui, c’est toute une activité économique qui se met en place. Il y a le secteur automobile qui s’organise autour de l’usine Renault en chantier. « L’arrivée du constructeur est un aboutissement pour nous, avance le directeur du port passagers de Tanger Med, Hassan Abkari. Avant, les sous-traitants qui travaillaient là exportaient toute leur production vers l’Europe. Désormais, des véhicules seront assemblés sur place. C’est un vrai changement ! ».

Un changement qui reflète celui de la population marocaine. Il suffit de se balader dans les rues de Rabat pour constater qu’une véritable classe moyenne a émergé dans le pays. Avec ses besoins particuliers, notamment en termes de logements. A une quinzaine de kilomètres de la capitale, se construit une des quatre villes nouvelles en projet dans le pays. 4 000 hectares de constructions destinés à accueillir logements, équipements et zones d’activités. Dans un pays où 90 % des gens veulent devenir propriétaires, ces villes nouvelles qui visent la mixité sociale attirent ces classes moyennes avec des « villas économiques » : 150 à 200 m² pour environ 1Mdh (89 000€). Le produit s’adresse aux cadres ou aux fonctionnaires de la capitale dont le revenu mensuel oscille entre 4.000 et 8.000Dh (355 à 711€). Le tramway actuellement en phase de test à Rabat pourrait bien arriver dans les prochaines années aux pieds de ces villas.

L’Europe participe à la fête
Cette euphorie marocaine suscite l’intérêt du monde entier. Les Européens ne sont pas en reste. Bruxelles, qui a accordé au pays un statut privilégié, se montre présente dans les projets de développement par le biais de sa politique de voisinage.

Et la Banque européenne d’investissement (BEI) a fait du Maroc son premier partenaire en dehors de l’Europe. On la retrouve essentiellement dans les grands projets d’infrastructure. La semaine dernière, elle a ainsi octroyé 420 M€ de crédits pour l’extension du port de Tanger et la construction d’un nouveau tronçon d’autoroute entre Casablanca et Tadla-Azilal.

Depuis 1978, la banque a prêté 4,3Mds€ aux Marocains qui semblent satisfaits de ce partenariat : « La banque propose des taux compétitifs, explique Alain Nadeau, chef de la division Maghreb à la BEI. Et elle se montre plutôt souple sur le remboursement qui peut être différé ou étalé sur le très long terme ». La banque européenne travaille principalement avec les administrations marocaines. « Elles fonctionnent sur le modèle français, observe le vice-président de la BEI, Philippe de Fontaine-Vive. Cela facilite l’instruction des projets et nous permet d’aller plus vite ». Et de suivre ainsi le rythme du développement économique marocain.

08:04 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

Le sommet de l'UpM est annulé

Article paru dans "ECONOSTRUM"
Cette annulation menaçait depuis plusieurs semaines. La géopolitique est toujours plus forte que les bonnes intentions!
Raison de plus pour ".Med" pour persister à travailler sur les projets concrets entre Nord et Sud, sans tenir compte des péripéties politiques. Ce sont aux sociétés civiles à s'emparer de l'UPM et aux institutions à nous aider...!




ESPAGNE. « Les conditions pour la célébration du sommet de l'Union pour la Méditerranée à Barcelone n'étaient pas réunies ». C'est avec ces mots que la ministre espagnole des Affaires Étrangères, Trinidad Jiménez, a officiellement annulé le rendez-vous prévu dans la capitale catalane le 21 novembre 2010.



Selon nos sources, la France et l'Égypte (coprésidents de l'UpM) avaient renoncé à ce sommet de Barcelone depuis plusieurs semaines, à cause des tensions accrues entre Palestiniens et Israéliens.



Le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero laisse aujourd'hui entendre qu'il espère organiser ce sommet avant la fin de l'année 2010. Une perspective très improbable.

07:57 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

14/11/2010

Plan solaire: La BEI mettra 5,5 milliards de DH

Article publié dans "L'économiste", journal marocain


· Ce montant concerne la première tranche de 500 MW

· La BEI mise sur la modernisation des infrastructures

Plan solaire, autoroutes, complexe portuaire… les engagements de la Banque européenne d’investissement (BEI) témoignent de son soutien à la politique de modernisation du Maroc. Philippe de Fontaine Vive, son vice-président, décline les grands axes. Entretien.

- L’Economiste: Quel bilan faites-vous de l’intervention de la BEI au Maroc?

- Philippe de Fontaine Vive: C’est un bilan très riche. Les financements octroyés aujourd’hui en faveur de la zone portuaire de TangerMed et du réseau autoroutier du Maroc témoignent de l’engagement concret de la BEI aux côtés du Royaume dans sa politique de modernisation de ses infrastructures. Ces investissements vont renforcer l’attractivité du Maroc et favoriser son développement économique. Ils témoignent également du niveau et de la qualité des relations de coopération entre le Maroc et la BEI. Je me réjouis également de leur impact direct sur l’amélioration de la vie quotidienne des populations concernées.
Depuis plus de trente ans, la BEI soutient au Maroc des projets qui stimulent le développement économique et social. Je citerai à titre d’exemples le tramway de Rabat, le parc éolien de Tanger que nous avons financé à hauteur de 80 millions d’euros, la ville nouvelle «Tamesna» avec un financement de 71 millions d’euros. Et toujours à titre d’exemple, l’interconnexion électrique Espagne-Maroc dont l’objectif était d’augmenter la capacité de transit des liaisons d’interconnexion électrique entre le Maroc et deux de ses voisins et ainsi renforcer la sécurité et la fiabilité du réseau intérieur existant.

- Quelles sont les perspectives de développement?

- Nous avons de nombreux projets pour 2011. Le Plan solaire marocain sera au cœur de nos préoccupations, d'autant plus qu'en tant que chef de file, nous coordonnons également les interventions des autres bailleurs de fonds européens comme l’AFD et la KfW. D’autres projets sont à l’étude comme l’augmentation de la capacité du réseau ferroviaire sur la liaison Casablanca-Kénitra, en particulier pour répondre à la demande croissante du fret. Je citerai également l’Argan Infrastructure Fund: un fonds d’investissement principalement dédié aux infrastructures au Maroc et au Maghreb, qui a été signé en mai 2010. La banque y a déjà investi 20 millions d’euros pour le développement de projets concrets.

- Le Maroc a lancé un ambitieux programme solaire. Quelle est votre appréciation et dans quelle mesure pourriez-vous l’accompagner?

- Nous avons récemment publié une étude qui évalue le niveau de maturité des projets d’énergies renouvelables existants ou prévus dans les différents pays partenaires méditerranéens. Cette étude montre que si tous les projets identifiés étaient mis en place, les besoins d’investissements dans les neuf pays partenaires s'élèveraient à 21 milliards d’euros d'ici 2020, hors Turquie. La BEI est bien entendu disposée à apporter son soutien aux projets du plan solaire méditerranéen, mais elle devrait évaluer les projets d'investissements au cas par cas, en fonction de ses critères de viabilité économique, financière et technique. Les projets d'énergies renouvelables et d'efficacité énergétique pourront notamment être financés à travers le mécanisme de coopération du PSM mis en place conjointement par la BEI, l'AFD et la KfW et doté d'une enveloppe totale de 5 milliards d'euros d'ici 2015. Dès 2011, nous envisageons de nous engager à hauteur de 500 millions d’euros pour la première tranche de 500 MW, sur les 2.000 MW programmés à l’horizon 2020, dont la mise en service est prévue début 2015.

- Votre visite intervient à la veille du sommet de Barcelone. Comment se porte le projet de l’Union pour la Méditerranée?

- L'élan créé par l'UPM a donné lieu à plusieurs initiatives très concrètes et porteuses pour le développement économique de la Méditerranée, dans lesquelles la BEI est impliquée. L’année dernière, 80% des prêts de la Femip, qui est le bras financier de la BEI en Méditerranée, répondaient aux priorités sectorielles définies par l'UPM .

- Le sommet devra aussi se pencher sur le rapport Milhaud qui prévoit la création d’une banque dédiée au financement du codéveloppement en Méditerranée. Qu’en pensez-vous, surtout que vous êtes membre de la commission à l’origine de ce rapport?

- J’ai été membre à titre personnel de cette commission présidée par Charles Milhaud. Nous étions dix experts, cinq français et cinq autres euro-méditerranéens. C’est donc à titre personnel que je m’exprime à ce sujet. Je suis favorable à la recommandation privilégiée de faire de la Femip une filiale où la BEI détiendrait entre 35 et 50% des actions, mais en ouvrant le reste du capital à l’ensemble des partenaires, européens et méditerranéens notamment, qui viendraient ainsi conforter ce que la Femip fait déjà aujourd’hui, en lui donnant plus de moyens.
Le projet de création d’une banque de développement de la Méditerranée est une question politique, qui est entre les mains des chefs d'Etat et de gouvernement membres de l'UPM. Dans ce contexte et bien naturellement, la Femip reste à disposition, et quoi qu'il arrive, continuera à travailler pour la Méditerranée.

Promouvoir des secteurs clefs

Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la BEI, vient de signer deux contrats de prêts en faveur du Maroc. L’un, de 220 millions d’euros, soit près de 2,4 milliards de DH, servira à financer la construction d’un tronçon de l’autoroute Casablanca-Beni Mellal. Pour lui, cette autoroute, très importante, sera un accélérateur de développement pour les régions desservies, notamment la plaine de Tadla, les montagnes du Haut Atlas (Azilal) et, au-delà, le Moyen Atlas (Khénifra).
Ce contrat permettra également de promouvoir des secteurs d’activité clefs tels que l’agriculture, l’agro-industrie et le tourisme. La région desservie jouit en effet d’un réel potentiel de richesses naturelles avec, à Khouribga, le gisement de phosphate le plus important du pays, une zone agricole de premier choix à Béni Mellal, sans oublier les paysages de l’Atlas.
L’autre, de 200 millions d’euros, soit près de 2,2 milliards de DH, servira à la réalisation de TangerMed II. «En réalisant cette zone économique spéciale Tanger Méditerranée, le Royaume du Maroc met à la disposition des futurs investisseurs un outil moderne et performant. Il a d’ores et déjà séduit le constructeur automobile Renault qui installe sur ce site une zone de production, en complément de ses unités de recherche et de production en Europe», a noté le vice-président de la BEI. TangerMed II bénéficiera également de toute l’expertise environnementale de la BEI afin de minimiser au maximum l’impact des nouvelles infrastructures industrielles sur l’environnement.

12:54 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

13/11/2010

MEDays 2010: Eric Besson présente le projet d'Office méditerranéen de la jeunesse

Publié sur "ATLAS INFOS"




Le ministre français de l'Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, M. Eric Besson, a présenté, jeudi, aux entreprises marocaines le projet d'Office méditerranéen de la jeunesse (OMJ), qui vise à promouvoir la mobilité des jeunes compétences.

Lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre tenue en marge du Forum MEDays à Tanger, en présence notamment d'André Azoulay, Conseiller du Roi Mohammed VI, et de Youssef Amrani, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Eric Besson a indiqué que la réussite de ce projet nécessite la conjugaison des efforts de l'Union européenne (UE), des pays méditerranéens et des entreprises leaders des deux rives de la Méditerranée.

L'OMJ vise à promouvoir la mobilité des jeunes compétences et à renforcer leur contribution au développement de leurs pays d'origine, a rappelé M. Besson, appelant les entreprises à adhérer activement à cette initiative en lançant des formations, des stages et des offres de première insertion au profit des bénéficiaires de cette initiative, qui s'inscrit dans le cadre de la vision globale de coopération adoptée par l'Union pour la Méditerranée.

A cet égard, le ministre français a souligné que le Maroc a été le premier pays à "réagir positivement" à cette initiative, qui permettra aux jeunes de mieux contribuer au développement de leurs pays d'origine, notant que "le rapprochement des peuples se fait toujours par les jeunes".

L'Office aura pour mission de faciliter la libre circulation des étudiants de certaines filières universitaires d'excellence, identifiées au Nord comme au Sud de la Méditerranée pour leur capacité à construire les compétences de demain, afin d'être mobilisés au service du développement économique et social des pays d'origine.

Dans un premier temps, quelque 700 jeunes étudiants en master et doctorat devraient bénéficier des services de l'OMJ, notamment l'accès à des bourses "Méditerranéennes", dans 13 filières jugées prioritaires pour les pays de la Méditerranée, dont l'agriculture et la pêche, l'environnement et sciences de la terre, l'informatique et les télécommunications, le génie civil, les transports et le tourisme et l'hô tellerie.

Ces filières ont été choisies pour leur capacité à construire les compétences de demain, afin d'être mobilisées au service du développement économique et social des pays d'origine.

Seize pays du bassin méditerranéen, totalisant quelque 13 millions d'étudiants et 350 universités publiques, participent à cette initiative, à savoir le Maroc, la France, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, la Croatie, l'Egypte, l'Espagne, la Grèce, l'Italie, le Liban, Malte, le Monténégro, la Slovénie, la Tunisie et la Turquie, en plus de l'UE.

La création de l'OMJ doit intervenir en janvier 2011, alors que les candidatures seront ouvertes en février pour les 100 à 150 masters et doctorats labellisés. La rentrée de la première promotion de l'Office est attendue en septembre prochain.

06:50 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

12/11/2010

Le sommet de Barcelone de l'Union pour la Méditerranée semble très compromis





ESPAGNE / MEDITERRANEE. Le sommet de l'Union pour la Méditerranée (UpM), prévu à Barcelone le 21 novembre 2010, sera sans aucun doute reporté sine die. Même si personne ne veut confirmer officiellement cette information, plusieurs sources coïncident au sein même des instances de l'UpM.



Plusieurs facteurs expliquent ce nouveau report, après l'annulation du sommet qui était déjà programmé dans la capitale catalane le 7 juin 2010. À commencer par l'arrêt du processus de paix israélo-palestinien, en particulier depuis l'annonce par Israël de la construction de 1 300 nouveaux logements dans ses colonies de Jérusalem Est.



Le blocage est d'autant plus grave que l'Égypte (co-présidente de l'UpM avec la France) considérait la reprise du dialogue entre les autorités israéliennes et palestiniennes comme un préalable indispensable au sommet de Barcelone.



Dans son édition du 10 novembre 2010, le journal El Pais estime également que le Gouvernement espagnol a pratiquement abandonné tout espoir d'organiser ce sommet de l'UpM en novembre 2010.



Les opérations militaires du Maroc au Sahara Occidental ces derniers jours (ayant provoqué dix-neuf morts selon le Front Polisario) ont par ailleurs ouvert un nouveau sujet de friction diplomatique, peu propice au dialogue souhaité dans le cadre de l'UpM.



Créée lors du Conseil Européen des 13 et 14 mars 2008, l'Union pour la Méditerranée réunit les vingt-sept États membres de l'Union européenne, et l'ensemble des autres pays du pourtour méditerranéen, à l'exception de la Libye, qui a préféré se contenter d'un statut d'observateur.

07:55 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2010

Vers un réseau euro-méditerranéen pour la recherche dans le domaine des TIC

Publié dans "Tunisie Info"

INFOTUNISIE – Des réseaux et des infrastructures de services fiables et omniprésents, des voies alternatives menant aux composantes et aux systèmes, les technologies de l’information et de la communication (TIC) au service se la santé, l’inclusion et la gouvernance, ainsi que les TIC pour une économie «faible en Carbone», tels sont les principaux défis à relever, mis sous la loupe lors de la 2e réunion du projet «Join Med», qui se tient du 8 au 10 novembre à Hammamet.

Ayant pour thème majeur «l'élaboration d'un réseau euro-méditerranéen pour la recherche en technologies de l'information et de la communication (TIC)», cet événement vient à point nommé renforcer les travaux et manifestations parallèles marquant la 5e édition du forum «ICT4 all Forum-Tunis+5» (du 10 au 12 novembre 2010).

Avec la participation d'un certain nombre d'experts, de spécialistes et de professionnels tunisiens et étrangers, le Centre national de l'informatique, organisateur de ce rendez-vous méditerranéen d’envergure mondiale, ambitionne de veiller à l'élaboration et la mise en place d'un réseau euro-méditerranéen pour la recherche dans le domaine des TIC ainsi qu'à approfondir la réflexion et échanger les expériences entre les spécialistes dans les domaines de la recherche, du développement et de l'innovation, dans la région euro-méditerranéenne.

le projet "Join Med" a enregistré une importance avancée en matière de réalisation des objectifs principaux, à savoir la création d'un plan pour l'élaboration d'un réseau Euro-Méditerranéen pour la recherche dans le domaine des TIC, a souligné à l’occasion Mme Lamia Chaffai Sghaier, secrétaire d'Etat chargée de l'Informatique, de l'Internet et des Logiciels libres.

Mettant en relief, l’attention privilégiée porté en Tunisie sur la consolidation de toutes les initiatives qui visent le développement de la recherche dans le secteur des TIC, la secrétaire d’Etat a précisé que le septième programme-cadre (FP7) « est considéré comme la plus importante initiative qui consacre une coordination efficace entre les unités de recherche et les entreprises de production par le biais des appels d'offres outre que son rôle actif dans le rapprochement entre les peuples et l'échange d'expertises dans le domaine du savoir », selon l’agence TAP.

En effet, le FP7 est, rappelons-le, le programme cadre actuel (2007-2013) de l'Union européenne pour la recherche et le développement technologique. Il s'agit d'une série d'actions et de programmes lancés à l'échelle européenne, dont l'objectif est la construction de l'espace européen de la recherche (EER).

12:05 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

09/11/2010

Sophia : internationalisation et financement au Forum des Pôles de compétitivité


Jean-Pierre Largillet, le 20 octobre 2010

Le développement international des clusters et pôles de compétitivité ainsi que le financement initial sont à l'ordre du jour du 6ème Forum des Pôles de Compétitivité. Organisé par la Fondation Sophia Antipolis, il aura lieu les 18 et 19 novembre au CICA dans la technopole.
Coopération internationale et stratégie de financement : c'est le thème central du 6ème Forum des Pôles de Compétitivité. Organisée par la Fondation Sophia Antipolis, cette manifestation rassemble chaque année depuis 2005 les principaux acteurs de l’innovation en France, en Europe et à l’international. Elle se tiendra les 18 et 19 novembre au CICA de Sophia Antipolis.

La première journée, celle du jeudi 18 novembre, sera dédiée à l’internationalisation des clusters et pôles de compétitivité ainsi qu'au financement initial. Le développement à l’international et les enjeux liés au financement sont déterminants et stratégiques dans la mise en place de grands ensembles scientifiques, technologiques et industriels capables, en Europe, de faire face à la compétition mondiale. Trois sessions se succèderont après l'ouverture par Pierre Laffitte, président de la Fondation Sophia Antipolis, Pierre Dartout, Délégué interministériel à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale et Marc Daunis, Sénateur-Maire de Valbonne Sophia Antipolis.

La première session est consacrée à la "coopération internationale : un enjeu stratégique pour les pôles". Elle se présentera sous forme de discussions et d’échanges de bonnes pratiques en matière de développement international.

Une seconde session portera sur des débats autour du thème de "la Méditerranée : un fort potentiel d’innovation et de développement économique". L’après-midi, une session sur le financement : financement public / privé sera organisée en partenariat avec l'association Sophia Business Angels dans le cadre de l'université d'hiver de l'EBAN (Réseau européen des Business Angels). Cette session sera l’occasion de réunir financeurs et industriels.

La deuxième journée aura pour thème les "Nouvelles Initiatives en Europe pour l’internationalisation des clusters".

Des présentations de projets européens relatifs aux thématiques de collaboration inter clusters seront réalisées.

Pour cette édition 2010 est également annoncée la présence de Christian Estrosi, ministre en charge de l’Industrie, et de Gaston Franco, député européen, membre de la Commission “Industrie, Recherche et Energie”, ainsi que, parmi les intervenants, de représentants de la Commission européenne, de l'Union pour la Méditerranée, d'Oseo, de la CDC, de pôles ou clusters européens, asiatiques, etc. . "Nous sommes fiers de recevoir autant de personnalités politiques et économiques au sein de notre Forum", se réjouit Pierre Laffitte. "Cela prouve combien la question des Pôles de compétitivités, de la coopération internationale et du financement privé et public, est au cœur de la réflexion et est un besoin pour l’Europe et l’espace méditerranéen afin de créer de la valeur et de la richesse dans les décennies à venir".

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Le port de Lattaquié vise 1 million de conteneurs d'ici 2012

Publé par "ECONOSTRUM"

La Syrie dispose d'un nouveau terminal à conteneurs au port de Lattaquié, financé par le consortium CMA CGM / Terminal Link et la Syria Holding Company.



SYRIE / FRANCE. Le port international de Lattaquié, en Syrie, vient d'inaugurer son nouveau terminal conteneurs, qui a été construit par la CMA CGM / Terminal Link et la Syria Holding Company (Souria holding), unis dans un consortium.

Ce nouveau terminal s'étend sur 33,38 hectares, dans une première phase. Il comprend quatre quais, 120 emplacements pour les conteneurs réfrigérés, neuf grues et 33 moteurs locomotives.

Le ministre syrien des Transports, Yarob Badr, a dit espérer que cette nouvelle infrastructure attire davantage de lignes maritimes à conteneurs dans les ports syriens. Parmi les conditions imposées par la Syrie au consortium, l'emploi d'au minimum 418 ouvriers, dont 90% doivent être de nationalité syrienne.

Selon l'un des dirigeants de la Syria Holding Company, Haitham Joud, cette nouvelle infrastructure aurait coûté 6M$ (4,31M€). Cet investissement devrait être abondé de 46M$ (33,09M€) supplémentaires dans une seconde phase, afin de porter la capacité du terminal à 1M de conteneurs d'ici à 2012.

Une position stratégique vers l'Irak et la Jordanie
Jacques R. Saadé, le patron de la CMA CGM, a souligné l'importance de cette nouvelle infrastructure pour le port de Lattaquié, qui permettra d'accroître sa productivité et sa place dans la région.

Jacques Saadé souhaite approfondir les eaux du port — actuellement d'une profondeur de 11,8m à 13,3m —, afin de permettre l'accueil des grands navires d'une capacité de 20 pieds.

Lattaquié affiche pour le premier semestre 2010, 293 000 TEU, un chiffre en baisse par rapport à 2009 qui avait enregistré 299 000 TEU. Mais le port dispose d'un potentiel important de par sa position stratégique vers l'Irak ou la Jordanie.

Le consortium CMA CGM/ Terminal Link - Syria Holding Company, baptisé Lattakia International Container Terminal, a obtenu une concession pour dix ans du terminal en octobre 2009, afin de procéder à lé rénovation et à l'agrandissement de la structure. Il s'agit d'un des premiers exemples de la nouvelle politique syrienne, qui vise à établir des partenariats public/privé pour développer ses infrastructures.

15:58 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)